"Pour faire gagner la France, Villiers à l'Elysée"
De Villier renvoie dos à dos Le Pen et Sarkozy
PARIS (Reuters) - Philippe de Villiers estime qu'on n'est pas "Français, virgule" quelque chose et
renvoie dos à dos Jean-Marie Le Pen et Nicolas Sarkozy à propos de la question des Français de souche.
"Etre Français, ce n'est pas une race, une ethnie, une couleur de peau, un âge, un sexe", a déclaré sur
RTL le candidat à l'Elysée du Mouvement pour la France (MPF).
"Etre Français, c'est la citoyenneté (....) Donc, peu importe d'où je viens. A partir du moment où on
ajoute je suis Français, virgule, avec une caractéristique d'ordre physique, ethnique, etc (...) alors on entre
dans une logique communautariste", a-t-il ajouté.
Philippe de Villiers a redit qu'au-delà de la polémique de vocabulaire entre le candidat de l'UMP et le
président du Front national il convenait de dénoncer la politique d'immigration de Nicolas Sarkozy, "qui a
régularisé à tour de bras" et a permis l'entrée "de 300.000 personnes en moyenne depuis 2002 sur le
territoire français".
Dimanche 08 avril 2007, 16h54 Le
président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers,
chantre de la souveraineté nationale et croisé anti-européen qui
s'affirme "l'homme du patriotisme", présente pour la deuxième fois sa
candidature à l'Elysée.
A la peine dans les
sondages qui le laissent sous la barre des 2%, il affirme qu'il a
"trois adversaires, dans l'ordre, le mondialisme, le socialisme et le
communautarisme".
Sa précédente candidature en 1995,
où il n'avait pas passé la barre des 5% (4,74%) l'avait étrillé
financièrement, l'obligeant à un appel public télévisé aux dons.
Pour
tenter de se faire une place face à Jean-Marie Le Pen et Nicolas
Sarkozy, M. de Villiers propose un projet de "droite patriotique de
gouvernement".
Il fait campagne notamment contre
"l'islamisation" de la société, après la publication au printemps 2006
d'un livre-choc, et très controversé, "Les mosquées de Roissy".
Il
met également en avant les réussites économiques de la Vendée, dont il
préside le conseil général depuis 1988, exaltant les vertus de PME
"enracinées".
Il prône notamment l'immigration zéro, une Europe des nations, "une
protection européenne pour garrotter l'hémorragie" des délocalisations,
la fin des 35 heures, un référendum sur l'euro, le "rétablissement de
l'autorité de l'Etat" face à tous les "communautarismes", une politique
de "francisation" avec un "service patriote" obligatoire de six mois.
M.
de Villiers, 58 ans le 25 mars, est né à Boulogne (Vendée). Enarque, il
créé en 1981 la radio Alouette FM et, surtout le spectacle du
Puy-du-Fou, un succès populaire.
Secrétaire d'Etat
un an auprès du ministre de la Culture François Léotard (1986-87), il a
réussi des scores appréciables aux européennes de 1994 (12,3%), et 1999
(13,05%, devant la liste RPR-UDF de Nicolas Sarkozy), mais les
résultats sont moins brillants en 2004 (6,67%, 3 députés européens élus)
En 2005, il mène une campagne active contre le traité constitutionnel européen, rejeté par les Français le 29 mai.
Par RMC,
vendredi 6 avril 2007 à 19:00 ::La Campagne::#597::
Philippe de Villiers présentait hier à la presse son programme :
" Mon projet présidentiel ".
337 propositions pour la France pour tenter de lancer une campagne qui
a bien du mal à décoller (1% d'intentions de vote selon notre dernier
sondage LH2)
" Mon projet, c'est le patriotisme " annonce le candidat du Mouvement Pour la France.
Il veut lutter :
# Contre le mondialisme.
-Mise en place d'une protection douanière aux frontières de l'europe, et fin de la politique de l'euro fort.
-Label 100% français pour les produits de consommations.
# Contre le socialisme et le laxisme.
-Suppression des 35h, de l'impôt sur la fortune et des droits de succession.
-Rétablir le respect, l'effort et la discipline à l'école.
# Contre le communautarisme.
-Fin de l'acquisition automatique de la nationalité française et suppression de la double nationalité.
-Interdire le port du voile dans les lieux publics, dissoudre le conseil français du culte musulman.
Philippe DE VILLIERS, candidat du Mouvement pour la france à la présidentielle
L'usine PSA mulhouse supprimera 400 emplois selon la CGT
STRASBOURG
(Reuters) - L'usine PSA Peugeot-Citroën de Mulhouse (Haut-Rhin)
envisage de supprimer 400 emplois dans la "structure", c'est-à-dire
parmi les cadres, techniciens, chefs d'équipe, contremaîtres et au sein
du service chargé de la qualité, annonce la CGT dans un communiqué.
L'information, qui avait été donnée au
début du mois par Force ouvrière sans précisions quant aux postes
menacés, a été confirmée lors d'un comité d'établissement qui s'est
tenu mercredi, précise le syndicat. Le plan de réduction de postes
devrait être conclu en mai, selon la CGT.
La direction n'a ni infirmé, ni démenti
l'information. "Rien de concret n'a été annoncé pour l'instant", a
déclaré un porte-parole de l'entreprise.
L'usine alsacienne de PSA produit des
Citroën C4 ainsi que des Peugeot 206 et 307, deux véhicules dont
l'arrêt programmé doit être compensé au second semestre par le
lancement de la 308. Elle emploie 10.800 salariés.
Votez PHILIPPE DE VILLIERS, c'est voter utile au redressement patriotique de la France
PARIS (AP) - Le candidat du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers a promis dimanche "le redressement patriotique de la France" si les électeurs votent pour lui.
"Voter Philippe de Villiers, c'est voter utile au redressement patriotique de la France", a estimé le candidat MPF sur Canal+.
Il
a poursuivi en expliquant que "Nicolas Sarkozy, c'est comme Giscard ou
Chirac, c'est de temps en temps des positions de droite et de temps en
temps de gauche comme le droit opposable au logement, le droit de vote
pour les étrangers, la discrimination positive, le financement public
des mosquées".
Philippe de Villiers a déploré le soutien de "Roger Hanin" et pourquoi pas celui "des éléphants du PS" à Nicolas Sarkozy.
"A la fin, on ne saura plus rien et on aura l'impression d'avoir voter
illusoire, alors qu'avec moi, c'est la droite patriotique garantie".
Interrogé
sur ses parrainages, le candidat MPF a précisé qu'il n'avait pas
"encore" ses 500 signatures. "Je lance un appel à tous les maires qui
souhaitent que je sois présent". Il a d'ailleurs précisé que sa
campagne coûtait "trois millions d'euros" l'équivalent de "ce qu'a
dépensé Nicolas Sarkozy pour son sacre au congrès de Versailles".
Philippe de Villiers a estimé que le problème de Ségolène Royal,
"ce n'est pas un problème d'organisation, c'est un problème de projet.
C'est Jospin en jupette rouge". La candidate socialiste, "c'était un
morceau de porcelaine dans un magasin d'éléphants et maintenant, ce
sont les éléphants qui s'imposent et qui rattrapent la gazelle".
"Il y a le projet socialiste, la dépense, le déficit, l'impôt, la régularisation des sans-papiers, les 35 heures,
un projet qui est en décalage avec les valeurs modernes vers lesquelles
se tournent les Français", a poursuivi le candidat du MPF.
"Ségolène
Royal, elle a été populaire à l'automne parce qu'elle a été de droite,
elle a parlé de l'ordre juste, de sécurité, la fin de la carte scolaire
et là maintenant, elle a un problème parce qu'elle redevient de
gauche", a conclu Philippe de Villiers. AP
Villiers entend être le candidat anti-délocalisation et de la ruralité
En blouse blanche et surbottes de plastique, à la sortie d'un bâtiment d'élevage dans l'Aisne, Philippe de Villiers exalte les vertus de la «ruralité vivante», lui le «poulet de grand vent» qui combat dans l'arène politique les «poulets de batterie des cabinets ministériels». «Il vaut mieux choisir un poulet de grand vent plutôt qu'un poulet ou poulette de batterie, élevés dans les cabinets ministériels qui nous proposent des politiques hors-sols», lance M. de Villiers aux micros et caméras qui l'accompagnent. Le candidat à la présidentielle, toujours à la recherche du vent porteur qui gonflera les voiles d'une campagne encalminée entre 1 et 2% dans les sondages, est venu dans l'Aisne chanter les vertus des PME et de l'agriculture, essentielles pour la cohésion de la société. «On a une chance extraordinaire en France, c'est l'équilibre de notre territoire, avec partout des petites communes, des petites entreprises, et une agriculture qui tient le terrain. Il faut pas lâcher le terrain», dit-il. Le matin, dans l'entreprise SDP, une PME de produits pour les cultures basée à Pinon, M. de Villiers explique qu'il voulait faire de la France «la pépinière mondiale des PME», pour «retrouver l'espoir». Les PME «permettent l'association du capital et du travail» et ont un enracinement local, par opposition aux «sociétés du Cac 40», avec «le capital qui prospère à Paris et le travail qui part en Chine». Et l'après-midi, dans l'exploitation de Bertrand Magnien, 42 ans, 400 hectares de grandes cultures avec une diversification dans l'élevage de qualité, M. de Villiers fulmine contre la Commission de Bruxelles qui demande aux agriculteurs de «se préparer à faire un autre métier». «La grande idée actuelle de tous les politiques, c'est que l'agriculture c'est fini, la pêche c'est fini, l'arboriculture c'est fini», au profit de l'industrie ou des services, explique-t-il. «Mais c'est un marché de dupes», car «une fois qu'on a fait une croix sur les territoires» en sacrifiant l'agriculture, l'industrie s'en va aussi, comme «Airbus qui part en Chine ou aux Etats-Unis», puis ce sont «les centres d'appels et les centres de recherche» qui se délocalisent, avertit-il. Dans la cour de la ferme, M. de Villiers dit sa volonté de «sortir les produits agricoles de l'OMC» au nom de «l'exception agriculturelle». Il plaide pour une agriculture mondiale organisée en grandes zones régionales. Dans la zone européenne, dotée d'une protection douanière, les produits agricoles sont «un peu plus chers», mais avec «une plus grande exigence de qualité» et de meilleures caractéristiques environnementales, explique-t-il. A ses côtés, la présidente du MPF de l'Aisne, Isabelle Letrillart, estime qu'il «est temps que nos dirigeants se rendent compte que la France rurale existe». AFP.
"Nous avons deux différences. M. Le Pen, par des jeux de mots douteux ou des rencontres douteuses avec M. Dieudonné par exemple, a parfois rendu incomestibles les idées nationales et patriotes, alors qu'il a défendu des vérités avec courage", a estimé le candidat MPF, invité de l'émission "J'ai une question à vous poser" sur TF1, où il était interrogé par un panel de 100 personnes sélectionnées par l'institut de sondage SOFRES.
"La deuxième différence que j'ai avec Jean-Marie Le Pen, c'est que lui depuis 50 ans proteste alors que moi, depuis 15 ans, j'agis", a-t-il ajouté. "J'ai fait de la Vendée une terre de la réussite, champion de France pour la création d'entreprises, champion de France pour la création d'emplois, champion de France du bien-être social".
Refusant de stigmatiser les musulmans, le président du MPF a rappelé que "les harkis sont plus amoureux de la France que nous" et que "les musulmans modérés sont les premières victimes de l'islamisme".
Selon lui, "la République recule partout". Il y a aujourd'hui "70.000 mariages forcés" en France et "120.000 couples polygames". "La République recule dans les hôpitaux", la "République recule à l'école".
Philippe de Villiers a dénoncé l'"enseignement halal" au même titre qu'il y a "dans nos cantines une nourriture halal". "Il y a une "auto-censure des professeurs" dans les collèges et le lycée. "Ce n'est pas à la France de s'adapter à l'islam, mais c'est à l'islam de s'adapter à la France".
Sur le problème des banlieues, le candidat du MPF a "proposé de donner des instructions claires à la police et à la gendarmerie pour investir les 600 cités interdites et traquer les 20 meneurs par quartier qui répandent la peur".
Il a estimé qu'il "y a un problème aujourd'hui de flux migratoires en France qui ne sont pas maîtrisés, 317.000 personnes sont entrées en France dont 100.000 en situation irrégulière. Il faut donner des instructions à la police et à la gendarmerie".
Le président du Conseil régional de Vendée s'est dit "contre le mariage homosexuel". Il a précisé qu'il voulait "une grande politique familiale avec le revenu parental d'éducation de 1.000 euros pour les mères de famille".
Il s'est également engagé à accorder "un prêt à taux zéro pour les grandes familles démunies" et à supprimer "l'impôt sur les successions". "Mon message aux Français est simple: je voudrais que les Français retrouvent la fierté d'être Français", a conclu Philippe de Villiers. AP
Villiers en interview sur le site internet France 2/ France 3
Publié le 08/02 à 08:20
"Sarkozy, c'est Chirac en numérique"
L'interview de Philippe de Villiers
Votre campagne repose sur cinq piliers : la France rurale, la famille, l’abandon des 35 heures, l’immigration, l’Europe des patries. Les grands problèmes comme le chômage, la dette de la France, la sécurité sociale ne sont-ils pas vos priorités ?
Pour le chômage, mon projet est de protéger à l’extérieur et de libérer à l’intérieur. A l’extérieur, il faut forcer l’UE à adopter une protection européenne dans l’esprit du Traité de Rome, et non dans celui du Traité de Maastricht. Il faut sauver l’outil de travail français et faire face à une véritable hémorragie de nos forces vives. Une hémorragie qui va du secteur primaire jusqu’aux laboratoires et aux centres d’appel.
A l’intérieur, il faut libérer le travail. D’abord symboliquement en abrogeant les 35 heures. Il ne s’agit pas de faire une réformette comme Sarkozy qui aurait pu déjà décider une abrogation et ne l’a pas fait quand il en avait le pouvoir. Aujourd’hui, la durée du temps de travail est fixée par l’Etat. Demain, elle devra l’être au niveau des entreprises et des branches professionnelles. Il faudra aussi libérer l’âge de la retraite, et ne pas en rester au niveau du couperet des 60 ans.
Libérer le travail, c’est aussi renverser la charge de la paperasserie, comme cela a été fait en Vendée. Ce n’est pas à une PME de remplir les formulaires de l’administration qui la contrôle. C’est l’inverse qui doit se produire. Sur 30 papiers, il n’y en a qu’un d’utile.
Comment le savez-vous ?
Je le tiens de ma propre expérience vendéenne. J’évoque le problème du travail. Je pourrais aussi parler du pouvoir d’achat. Dans ce domaine, il faut lutter contre la pieuvre fiscale. A cette fin, il faut entreprendre une baisse drastique des impôts, supprimer celui sur les successions et baisser de 50 % les charges et les taxes sur les PME.
Vous évoquez fréquemment votre expérience de président du Conseil général de Vendée. Mais l’expérience à la tête d’un département de 550.000 habitants vaut-elle pour un pays de plus de 60 millions de citoyens ?
Pas dans tous les domaines, mais dans beaucoup, oui. Regardez : je viens de recevoir le sujet pour le concours externe des adjoints de préfecture, émanant du ministère de l’Intérieur. Titre du sujet : "le miracle vendéen" !
Ce département est le premier département pour la création d’entreprises et d’emplois : depuis 10 ans, il s’y est créé deux fois plus d’entreprises et d’emplois que la moyenne nationale. Pour l’apprentissage, par exemple, on compte en Vendée deux fois plus d’apprentis qu’au niveau national : un pour 80 habitants, contre un pour 160 dans le reste de l’Hexagone. L’Education nationale présente trop souvent l’apprentissage comme une filière de l’échec. En Vendée, c’est une filière de l’excellence. La preuve : le Conseil général a créé à la Roche-sur-Yon une école d’ingénieurs à bac + 5 par apprentissage. Aujourd’hui, 300 ingénieurs y sont en formation.
L’approche de la mondialisation des élites mondialisés, c’est adapter l’homme à la mondialisation. Alors que pour moi, c’est adapter la mondialisation à l’homme. Regardez ce qui se passe en Vendée : nous avons 40 PME numéros un mondiaux dans leurs domaines respectifs.
En 2006, vous avez écrit un livre, "Les Mosquées de Roissy" où vous vous présentez comme "le dernier défenseur de la République contre le communautarisme". Vous affirmez notamment que "l’islam est le terreau de l’islamisme, et l’islamisme celui du terrorisme". Ne faites-vous pas des amalgames et n’utilisez-vous pas des peurs irrationnelles à des fins partisanes ?
Je fais exactement le contraire ! La description de réseaux de bagagistes islamistes, que j’ai faite dans ce livre, s’est avérée parfaitement exacte. La presse s’en est d’ailleurs fait l’écho. J’ai posé un vrai problème. Et ce problème, c’est le choix entre la République et le communautarisme.
N’est-ce pas un peu réducteur ?
Réducteur ? Un exemple : la République recule tous les jours dans l’espace public. Selon l’INSEE, on compte en France 120.000 familles polygames, 70.000 mariages forcés, dont 30.000 en Ile-de-France. Regardez ce qui se passe dans les quartiers. Je rappelle le cri d’alarme poussé par le préfet de Seine-Saint-Denis dans une lettre adressée au cabinet du ministre de l’Intérieur. Il y expliquait qu’il n’avait plus le contrôle des quartiers, passés sous le contrôle des barbus.
Chaque semaine, dans les hôpitaux, un médecin est frappé par un islamiste. Et à l’école, il y a un enseignement selon les catégories religieuses du halal [ce qui est autorisé, NDLR] et du haram [ce qui est interdit, NDLR], comme le signale, à sa page 25, le rapport de l’inspecteur d’académie Jean-Pierre Obin [sur les "signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires", NDLR].
Aujourd’hui, la République recule dans les esprits. A tel point que l’on s’interroge pour savoir si on a le droit de critiquer l’islam. De ce point de vue, le procès qui frappe "Charlie Hebdo", journal dont je ne partage pas le point de vue comme vous vous en doutez, est une affaire hautement symbolique. Dalil Boubakeur, le président du Conseil français du culte musulman, utilise l’expression d’"islamophobie". Le danger, derrière cela, c’est la tentative de limiter le périmètre de la liberté d’expression. C’est de faire passer pour raciste, et donc hautement soupçonnable, quiconque émet une critique sur l’islam.
Personnellement, où vous situez-vous sur l’échelle politique ?
J’appartiens à la droite patriotique de gouvernement. Je suis de droite car je ne veux pas le retour de la gauche, qui serait catastrophique pour notre pays. Droite patriotique car hors de la souveraineté populaire et nationale, on ne peut pas redresser notre pays. En cela, je m’oppose à Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal qui, en tant qu’euromondialistes, éprouvent des difficultés à parler des délocalisations. J’appartiens aussi à une droite de gouvernement, et pas seulement de protestation. L’indignation et la colère sont des choses nécessaires. Mais comme je pense que mes idées sont majoritaires, je veux qu’elles s’incarnent au pouvoir.
Il y a en fait deux droites de gouvernement. La mienne. Et une droite américaine, euromondialiste et communautariste. Celle-ci propose la discrimination positive, le financement public des mosquées, le droit de vote des étrangers, la suppression de l’impôt sur le revenu pour les revenus des migrants. Elle a réalisé l’abolition de la double peine.
Moi, je suis à 100 % anti-socialiste. Nicolas Sarkozy l’est à 50 %. Regardez le droit opposable au logement. Lui y est favorable, moi, j’y suis opposé. Pour résumer, je suis la garantie que la droite est à droite. J’en ai marre qu’on promette une politique de droite et qu’on fasse une politique de gauche. Je dirais que Sarkozy, c’est Chirac en numérique.
Vous attaquez beaucoup Nicolas Sarkozy. Vous désisterez-vous pour lui au second tour ?
On peut aussi se trouver dans une situation inverse : moi qualifié pour le second tour, Sarkozy éliminé au premier. Ne volons par aux Français leur choix. Je pense pouvoir figurer au second tour. On peut comparer la campagne électorale au tour de France, que j’aime beaucoup. Aujourd’hui, on est dans les épreuves de plat. Demain viendront celles de montagne. Le 20 mars, on sera au pied de l’Izoar. D’ici là, il peut se passer beaucoup de choses !
Le 20 mars, on saura qui est candidat. L’égalité des temps de parole sera enfin instituée. Tenez, en deux ans, savez-vous combien j’ai fait de 20 heures ?
Pas vraiment. Quatre, cinq ?
J’en ai fait zéro ! Et quand j’interviens à la télévision, je passe à l’aube ou au journal de 23 heures.
Vous disiez à l’instant que d’ici mars, il pouvait encore se passer beaucoup de choses. Avez-vous vos 500 signatures ?
Ca, c’est le code nucléaire.
Vous ne direz donc rien ?
Je répondrai simplement que je suis vigilant, confiant et optimiste.
Une dernière question : appréciez-vous votre marionnette des Guignols de l’info ?
Les humoristes me font rire. Nicolas Canteloup et Laurent Gerra, je les trouve drôlissimes. J’adore l’humour des Deschiens. Quant à Gérard Dahan, je regrette qu’il n’ait jamais cherché à me piéger. Je lui adresse un message par votre intermédiaire !
Les Guignols, eux, ne me font pas rire. Ils éditorialisent dans un sens caricatural et injurieux. Il n’y a qu’à voir la manière dont ils se sont comportés avec d’autres personnes comme Madame Chirac ou François Bayrou. Les poursuivre en justice ne sert à rien, ils sont protégés par la loi. Je n’en dirai pas plus…
La droite patriotique de gouvernement s’ouvre aux déçus de l’UMP et du FN
Nommé
conseiller politique de Philippe de Villiers le 20 janvier dernier,
Paul-Marie Coûteaux, a tenu son premier point presse aux côtés de
Guillaume Peltier, secrétaire général du Mouvement pour la France. Le
député européen, qui avait soutenu Jean-Pierre
Chevènement en 2002 et le directeur de campagne de Philippe de Villiers
ont longuement évoqué les derniers ralliements à la candidature du
président du MPF. Le 25 janvier, Jérôme Rivière, député UMP des
Alpes-Maritimes, annonçait lors d’une conférence de presse commune avec
Philippe de Villiers qu’il soutenait sa candidature et prenait la tête
du Comité de soutien. La veille, Philippe de Beauregard, conseiller
régional (FN) du Var annonçait lui aussi, aux côtés de Guillaume
Peltier à Nice qu’il se ralliait à la candidature Villiers. Ces
ralliements démontrent le bien fondé de la candidature du président du
Mouvement pour la France qui rassemble les déçus d’une droite qui met
ses pas dans ceux de la gauche, et des patriotes, conscients qu’il ne
suffit pas de protester pour incarner le redressement de la France. Au
cours de la conférence de presse, Guillaume Peltier a annoncé la
présentation, au cours du mois de février, de l’équipe de campagne, du
bureau de campagne ainsi que du comité de soutien.
Pourquoi, le député UMP de Nice soutient de Villiers à la présidentielle de 2007
Comme près d’un tiers des militants de l’UMP, j’ai choisi de ne pas apporter mon soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy. En effet, je ne partage pas l’ambiguïté de son discours qui cache mal l’absence de fermeté de sa politique. Cette ambiguïté le conduit à faire de plus en plus de concessions graves aux idées de la gauche : suppression de la double peine, vote des étrangers, refus de réformer l’Aide Médicale d’Etat, adhésion au principe du droit opposable au logement...
Ambiguïté parce que nous n’avons jamais eu, au sein de l’UMP, de débat réel sur les valeurs que nous voulons défendre dans cette campagne. Si tout est possible, c’est que rien n’a été choisi. L’heure n’est plus aux promesses de campagnes électorales sans lendemain, mais aux projets courageux pour réformer notre pays.
Ambiguïté sur son discours pour l’Europe. Il assure avoir entendu les Français, mais il annonce qu’il demandera un vote du Parlement pour faire adopter un mini traité constitutionnel, sans préciser son idée sur les frontières de l’Union Européenne, ni sur les demandes multiples d’adhésions nouvelles, comme celles de l’Albanie, de la Bosnie ou de la Croatie.
Aussi, conscient des enjeux de cette élection, j’ai décidé de soutenir la candidature de Philippe de Villiers que je rejoins pour cette campagne comme Président de son comité de soutien. J’ai fait ce choix comme député adhérent de l’UMP.
Philippe de Villiers s’est clairement engagé contre le communautarisme qui remet en question l’identité de la France. Il inscrit son action dans une vision nationale au sens où l’entendait l’Académicien Ernest Renan « une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a fait et de ceux qu’on est disposé à faire encore », et refuse les solutions hypocrites comme l’immigration choisie ou la discrimination positive.
Le premier, il a soulevé le problème politique posé par l’Islam en France, et le renoncement à la laïcité auquel nous conduirait une modification de la Loi de 1905 tendant à faire financer des mosquées par l’argent public de l’Etat.
En matière d’immigration, Philippe de Villiers s’est clairement engagé à mettre un terme au regroupement familial ainsi qu’aux financements des soins pour les étrangers en situation irrégulière (AME).
Loin des slogans de la génération 68, il est le seul adversaire résolu de la culture de l’excuse et de la démission des élites. Avec lui, les Français pourront refuser le divorce d’avec notre mémoire collective, et nous cesserons enfin de nous excuser d’être nous même.
De nombreux adhérents de l’UMP espèrent ou attendent encore une autre candidature, pour faire vivre le débat à droite, et pouvoir voter en conscience.
Cette candidature je l’affirme, c’est celle de Philippe de Villiers, et je les appelle à nous rejoindre nombreux pour faire gagner la droite et ses idées.
De villiers a fait de la vendée, une france qui gagne !
Le Figaro , article de Guillaume Perrault
Date de parution :
jeudi 11 janvier 2007
Villiers veut appliquer à la France le "modèle vendéen"
Le président du Mouvement pour la France espère que son bilan d’élu local sera un atout pendant la campagne présidentielle.
CONTRE vents et marées, il continue. Philippe de Villiers, cantonné
entre 3 et 5 % des intentions de vote à l’élection présidentielle dans
les enquêtes d’opinion, veut croire que son bilan à la tête du conseil
général de la Vendée va lui permettre d’asseoir sa candidature à
l’Élysée. « Dis-moi ce que tu as fait, je te dirai ce que vaut ton
projet ! » a lancé hier le créateur du Puy-du-Fou à la presse, conviée
sur ses terres, au Vendéopôle de Boufféré, pour la traditionnelle
cérémonie des vœux.
Sa spécificité par rapport à ses encombrants concurrents, Nicolas
Sarkozy et Jean-Marie Le Pen ? Être « le seul candidat à l’élection
présidentielle qui soit un entrepreneur et sache lire un compte de
bilan ». Et le Vendéen d’énumérer ses motifs de fierté : son
département ne compte que 6,5% de chômeurs, contre 8,8% en moyenne en
France. 0n y trouve une entreprise pour quatorze habitants – deux fois
plus que le ratio national – en raison d’un nombre très élevé de
PME-PMI, dont une quarantaine sont des leaders mondiaux dans leur
spécialité. L’apprentissage est particulièrement développé. Trois
Vendéens sur quatre sont propriétaires de leur logement, contre un
Français sur deux en moyenne.
Sans nier les spécificités du département – en particulier l’absence de
grandes villes –, Philippe de Villiers voit dans ces très bons
résultats « le fruit de l’action que je mène depuis quinze ans à la
tête du conseil général pour favoriser un développement économique qui
évite à la fois l’assistanat socialiste et les délocalisations ». Et
l’outsider dans la course à l’Élysée à droite d’insister : « Mon projet
économique pour la France se nourrit de cette expérience. » Ce bilan
enviable d’élu local suffira-t-il ? La situation reste délicate pour le
président du Mouvement pour la France. Il espère toujours fédérer les
lassés du Front national et les déçus de l’UMP, en tirant notamment le
meilleur parti de l’égalité des temps de parole garantie par le CSA à
compter du 20 mars.
«Contraindre l’UMP à s’enraciner à droite»
Pour autant, Philippe de Villiers ne veut pas être accusé de souhaiter
la défaite de son camp. Le trublion modère désormais ses critiques
contre Nicolas Sarkozy et attaque plus fréquemment Ségolène Royal.
Pourquoi, alors, ne pas s’effacer au lieu de maintenir sa candidature à
l’Élysée ? «Parce que seul un bon score de Philippe de Villiers
contraindra l’UMP à s’enraciner à droite », répond le secrétaire
général du MPF, Guillaume Peltier. Philippe de Villiers conclut ainsi
son allocution en fustigeant le «droit opposable au logement». «Cette
mesure démagogique va provoquer une judiciarisation déraisonnable de la
société et un effondrement de la responsabilité individuelle, dénonce
l’élu vendéen. Une certaine droite installée passe son temps à courir
après la gauche au lieu de s’opposer à elle.»
PARIS (AP) - Le secrétaire
général du Mouvement pour la France Guillaume Peltier a jugé jeudi que
la mise en place du droit au logement opposable était "très dangereux
pour notre pays" parce qu'il prépare "une société de la dépense
publique" et constitue "un formidable appel d'air" pour les migrants.
"Le
droit au logement opposable, c'est une très belle idée, sauf que c'est
très dangereux pour notre pays", a jugé Guillaume Peltier sur France-2. "Ca va faire glisser la société française vers une société de la dépense publique: qui va payer?".
Ce droit, dont la mise en place progressive a été annoncée mercredi par Dominique de Villepin,
est aussi "un formidable appel d'air pour tous les migrants de la
planète qui, une fois sur le territoire français vont pouvoir se
retourner vers l'Etat parce qu'ils seront mal logés", a mis en garde
Guillaume Peltier, directeur de campagne de Philippe de Villiers pour la présidentielle.
Reconnaissant
toutefois que le droit au logement était "indispensable", il a précisé
que son parti proposait "un plan d'urgence pour les SDF" et les mal
logés, avec une "priorité citoyenne" en faveur des Français.
Il
s'agirait notamment de réhabiliter des bâtiments publics et de
"réorienter" les aides sociales attribuées aux étrangers sans papiers
ou les places de foyers occupées par les demandeurs d'asile.
"A
chaque place libérée aujourd'hui, on offrirait la place en priorité à
un citoyen français", a-t-il dit, affirmant que cette "priorité
citoyenne" ne constituerait pas une discrimination. "Quand on aura logé
tous les Français, alors oui, on pourra accueillir d'autres personnes",
a-t-il dit.
Le
MPF propose également "de créer une assurance mutuelle universelle
obligatoire pour les loyers impayés" de façon à "protéger les
propriétaires" et les inciter à mettre sur le marché des logements
inoccupés.
Il
a également ironisé à propos de l'unanimité politique autour des
chartes pour l'environnement et pour le logement des plus pauvres,
signées par les principaux partis politiques. "Après-demain, on va
signer la charte du parti des oiseaux pour un droit opposable au
bonheur? Tout ça c'est un peu n'importe quoi!". AP
Comme le MPF (de Villiers) CPNT ne signe pas le pacte écologique du Nicolas Hulot
LEMONDE.FR avec AFP | 21.12.06 | 15h19 • Mis à jour le 21.12.06 | 15h30
rédéric
Nihous, le candidat de Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT) à
l'élection présidentielle, a indiqué jeudi 21 décembre qu'il ne signera
pas le pacte écologique de Nicolas Hulot. L'animateur défend "une approche trop classique, dogmatique et sectaire", a-t-il justifié, lors d'un déplacement à Montpellier.
"Tout le monde lui court après, pas moi, a lancé le champion de la "ruralité", à propos de Nicolas Hulot.
J'ai lu son pacte, il y a tout un volet de 'mise sous cloche' des
populations. On ne va pas revenir à l'âge de pierre, on n'est pas des
réserves d'Indiens."
"Appliquer le protocole de Kyoto, intégrer les compagnies aériennes dans les calculs [de pollution]
par exemple, d'accord, mais le pacte de Nicolas Hulot, ce sont les
mêmes recettes écologiques que l'on voit depuis des années. Ce n'est
pas notre écologie", a critiqué M. Nihous, qui est en tournée dans l'Hérault et le Gard.
Immigration : Sarkozy jugé inefficace par le PS et le MPF
[ 12/12/06 ]
Après
la conférence de presse de Nicolas Sarkozy hier sur l'immigration (voir
page 2), les socialistes ont décidé d'attaquer le ministre sur le front
de l'efficacité. Le président du groupe socialiste à l'Assemblée,
Jean-Marc Ayrault, a ainsi dénoncé les « faux-semblants » et les «
opportunismes électoraux » du numéro deux du gouvernement qui souhaite
un traité international sur les flux migratoires. « Mais à quoi rime ce
genre d'engagement planétaire quand, depuis cinq ans, le ministre de
l'Intérieur a échoué à mettre en oeuvre le traité européen sur une
politique commune de l'immigration », a-t-il estimé. De son côté Malek
Boutih, membre de la direction du PS a dénoncé « des chiffres tronqués
» par Nicolas Sarkozy car la baisse de l'immigration légale « ne
représente en rien une réalité sur les flux migratoires mais uniquement
sur l'attribution des titres de séjour ». Seul à se positionner sur les
valeurs, Arnaud Montebourg a accusé le ministre de « porter en
bandoulière une forme d'idéologie néovichyssoise ». De l'autre côté de
l'échiquier politique, le numéro deux du MPF villiériste Guillaume
Peltier a lui aussi conclu à l'« échec » de Nicolas Sarkozy qualifié de
« plus grand ministre de la parole qu'on ait eu sous la Ve République ».
A J-150, 81% des maires pour "un père et une mère"
Selon un sondage IFOP, publié par Le Figaro, 23 novembre 2006.
Un
des responsables du collectif des maires pour l'enfance, Philippe
GOSSELIN, maire de Remilly-sur-Lozon (Manche) a souligné que "les
maires qui sont aussi officiers d'état civil, disposent d'une forte
légitimité pour s'exprimer sur ce sujet".
Jean-Marc NESME,
député UMP de Saône et Loire et coordonnateur de l'"entente
parlementaire pour la défense du droit fondamental de l'enfant" a
affirmé son hostilité au "contrat d'union civile" proposé par
Nicolas Sarkosy pour les couples homosexuels. "Une telle réforme
créerait une confusion entre un contrat privé et une institution
publique, à savoir le mariage", a argumenté le parlementaire.
Le programme de l’UMP pour les législatives est une auberge espagnole
Une
« auberge espagnole ». C’est ainsi que Guillaume Peltier a qualifié le
programme de l’UMP pour les élections législatives. Il faut dire que le
parti de Nicolas Sarkozy n‘y est pas allé de main morte. Des mesures
démagogiques (création d’un statut de prémajorité pour les jeunes de 16
à 18 ans), des propositions communautaristes (création d’une carte
permanente de séjour pour les étrangers installés en France depuis
longtemps), et des engagements minimalistes (rééquilibrer les régimes
spéciaux) s’entassent pêle-mêle « sans que n’apparaisse aucune
cohérence d’ensemble », a expliqué le porte-parole de Philippe de
Villiers dans un communiqué à l’AFP (13.11). Pour le secrétaire général
du MPF, « les seules mesures intéressantes auraient dû être mises en
place depuis 2002, ce qui en dit long sur l’échec flagrant de l’UMP qui
détient tous les pouvoirs : gouvernement, Assemblée nationale, Sénat… »
56% des électeurs de l'UMP favorables à l'interdiction du voile dans les lieux publics (sondage)
56% des électeurs de l'UMP favorables à l'interdiction du voile dans les lieux publics (sondage)
Une majorité de Français (56%) et 60% de sympathisants du Front
national sont hostiles à l'interdiction du port du voile islamique dans
les lieux publics, selon un sondage Ifop publié dans Le Monde daté de
mardi.
Dans ce sondage intitulé "Les
Français et l'interdiction du port du voile islamique dans les lieux
publics", mené par téléphone sur un échantillon de 1.011 personnes, 44%
des Français se déclarent favorables à l'interdiction du voile
islamique dans la rue et les espaces publics contre 56% qui y sont
opposés.
Trente-neuf pour cent des
sympathisants de gauche (36% des socialistes), 53% de sympathisants
UMP, 45% parmi les proches de UDF, 59% de partisans du Mouvement pour
la France (MPF) et 40% de sympathisants Front national (FN) interrogés
sont en faveur de l'interdiction.
Si l'on
reprend les personnes interrogées qui ont répondu par la négative par
inclinations politiques, on trouve: 61% des sympathisants de gauche,
64% des socialistes, 55% des UDF, 47% des UMP, 41% des MPF et 60% des
sympathisants FN.
Si l'on consulte les
résultats par tranche d'âge, on trouve plus de favorables à
l'interdiction parmi les moins de 35 ans (55% contre 39% pour les plus
de 35 ans).
En France, la loi du 15 mars
2004 sur la laïcité a interdit les signes religieux ostensibles dans
les établissements scolaires mais le port du voile islamique est permis
dans les lieux publics.
En revanche, une
controverse a récemment surgi en Grande-Bretagne, le ministre des
Relations avec les députés, Jack Straw, s'étant dit favorable à une
interdiction totale du voile dans la rue et dans les lieux publics.
Ce
sondage a été effectué les 2 et 3 novembre par téléphone auprès d'un
échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et
plus.
Villiers se présente comme "le défenseur de la République face aux communautarismes"
PARIS, 20 oct 2006 (AFP) -
Philippe
de Villiers, président du Mouvement pour la France, s'est présenté
vendredi comme "le défenseur de la République face à tous les
communautarismes, et en particulier le communautarisme islamique".
M.
de Villiers doit comparaître vendredi pour "provocation à la
discrimination nationale, raciale et religieuse" pour des propos tenus
en juillet 2005 sur TF1.
Il est poursuivi par le
Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap)
et le Conseil islamique Rhône-Alpes Mosquée de Lyon pour avoir parlé de
"l'islamisation progressive de la société française".
Sur
France Info, M. de Villiers a affirmé n'avoir "aucun regret". "Je
maintiendrai mes propos", a-t-il dit, en invitant les hommes politiques
"à refuser l'islamisation des quartiers, l'islamisation de l'école, des
piscines, des hôpitaux".
"Tous les faits m'ont donné
raison", a-t-il affirmé. "Ce n'est pas à la France de s'adapter à
l'islam. C'est à l'islam de s'adapter à la France".
Le
président du MPF, candidat à l'élection présidentielle, a indiqué que
s'il était élu, il supprimerait le "conseil français du culte musulman"
mis en place par Nicolas Sarkozy.
BORDEAUX (Reuters) - Bertrand Charpentier et Stéphane Chapin, deux homosexuels mariés en
juin 2004 à Bègles (Gironde), ont été condamnés respectivement à huit et quatre mois de prison avec
sursis pour "vol et falsification de huit formules de chèques".
Le couple, qui avait utilisé ces chèques pour faire des achats avant leur mariage, a également été
condamné à verser 4.000 euros pour le préjudice moral et financier à la victime Mathilde Bacquey, 83
ans, qui les hébergeait, mais l'accusation d"abus de faiblesse" n'a pas été retenue.
Les deux hommes devront aussi payer 1.222 euros à la Caisse d'allocations familiales de la
Gironde pour avoir perçu des prestations d'aide au logement alors qu'ils étaient logés à titre gratuit.
Lors de l'audience, le procureur de la République avait requis une peine d'un an de prison avec
sursis à l'encontre de chacun des deux accusés.
Les deux hommes avaient été mariés par le député-maire Vert de Bègles Noël Mamère le 5 juin
2004 lors d'une cérémonie très médiatisée.
Le mariage a depuis été invalidé par le tribunal de grande instance de Bordeaux puis par la cour
d'appel. Le couple s'est pourvu en cassation, une procédure toujours en cours.
«Le seul candidat issu du monde rural !» c'est villiers
publié le 09/10/2006 par Patrice Jammes
Ainsi débute le discours de Philippe de Villiers, présent samedi à Saint Jean du Falga.
La langue de bois? « Je
ne connais pas. Je tape plutôt sur le sapin ! Je ne suis pas un
candidat de cabinet, un ministériel, je suis un candidat de terrain,
pas un poulet de batterie qui propose une politique hors sol»
Philippe de Villiers est dans son tour de France de tous les départements. Hier l’Hérault, aujourd’hui l’Ariège, demain la Haute garonne. Huit à neuf départements par semaine. «Pour discuter, écouter, dialoguer, comprendre les problèmes quotidiens des français» «Et il y a une déchirure du territoire. Un chassé croisé entre la surpopulation urbaine et la désertification rurale»
«Les
bobos, les technos parisiens réintroduisent les loups de Sibérie dans
les Alpes ou les ours slovènes dans les Pyrénées alors que l’on devrait
garder les postiers et les écoles dans nos villages. Alors
que les français ont trois préoccupations : la décentralisation,
l’asphyxie fiscale, l’immigration. Commençons par restituer les
décisions aux communes. Rétablissons les services publics dans les
campagnes. Imposons l’exception agriculturelle à l’OMC, en sortant
les produits agricoles des négociations commerciales de cette même OMC.
Faisons de la France rurale une zone franche. Les banlieues le sont bien»
Les autres partis? «Le
PS et l’UMP sont malades. Ils se déchirent. Leurs politiques
gouvernementales sont des échecs. Des surprises, aussi bien à droite
qu’à gauche nous attendent. Ne volons pas les français d’un premier tour»
Et le manque de confiance des français dans les politiciens? «Les
français se détournent de la politique pour deux raisons : Les hommes
politiques sont des lâches ! Ils ne s’attaquent pas aux causes mais aux
effets. Et les hommes politiques ne font pas ce qu’ils disent. Ce que j’ai fait je l’explique»
Pour ce qui est de la proportionnelle à l’Assemblée Nationale? «Je suis Pour. La photographie politique n’est pas représentative de la France. Des sensibilités diverses sont absentes. Exemple : 55% des français ont dit non au référendum sur l’Europe alors que 95% des parlementaires disaient oui !»
Côté rural, la PAC? «Il n’y a plus de PAC. Aujourd’hui les agriculteurs sont des producteurs de formulaires imposés. Nos
technocrates, au statut d’entrepreneur leurs préfèrent celui de
jardinier sovkhosien. Je suis contre le découplage. Nous devons être
hors OMC, hors mondialisation sauvage. Il faut récréer un marché commun
avec les pays qui le veulent. Et rétablir le vrai statuts d’entrepreneurs»
Votre message de fond? «Remettre la France en ordre»
Toulouse: un engin incendiaire lancé contre une réunion publique de Villiers
TOULOUSE, 7 oct 2006 (AFP) - 23h54
Toulouse: un engin incendiaire lancé contre une réunion publique de Villiers
Un engin incendiaire a été lancé sans faire de victime, samedi soir,
devant l'entrée d'une salle où se tenait une réunion publique du
président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers,
a-t-on appris de sources concordantes.
C'est, selon M. de Villiers, au moment où il prononçait "Je ne crains
pas les islamistes" que l'engin a explosé avec "une forte détonation".
Le président du MPF venait d'évoquer le cas de Robert Redeker, le
professeur de philosophie menacé de mort après la publication d'une
virulente tribune sur l'islam.
"Il y a eu une grande frayeur dans la salle", a indiqué le président du
Conseil général de Vendée précisant toutefois que celle-ci n'a pas été
évacuée. Une information confirmée par la police qui indiquait qu'une
enquête était en cours "pour connaître les tenants et aboutissants" de
cet incident cependant qualifié de "mineur".
Dans l'après-midi, M. de Villiers avait déclaré qu'en cas de victoire à
la présidentielle, il serait "impitoyable avec l'islamisme" et "lui
mènerait un combat sans merci" tout en rendant hommage à "l'immense
majorité des musulmans qui pratiquent dans la paix".
Philippe de Villiers a indiqué à l'AFP qu'il avait décidé de porter
plainte auprès du Procureur de la République de Toulouse, dès dimanche.
Pour l’auteur de polars et d’essais Maurice G. Dantec, «la France est en train de devenir le pays des comiques politiques. Nicolas Sarkozy et son Magic Circus avec Johnny et Doc Gynéco, Jospin qui se prend pour Zorro, et avec Le Pen en grand Guignol. Sans oublier Ségolène et François qui font joujou. Seul Philippe de Villiers sauve l’honneur de la France.»
GUIDEL (AFP) - Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, a présenté dimanche à Guidel (Morbihan) ses 100 mesures pour "remettre la France en ordre", s'il était élu président de la République.
Devant plus de 600 de ses partisans réunis
en université d'été, M. de Villiers a énuméré les "cinq piliers" de sa
campagne, pour redresser une "France qui s'enfonce, perd de sa
souveraineté et de sa vitalité".
M. de Villiers a exalté "une France rurale plutôt que techno", "la famille plutôt que la mariage homo", "la suppression des 35 heures", "l'immigration zéro plutôt que l'immigration choisie ou subie" et "une nouvelle Europe avec les patries plutôt qu'avec la Turquie".
"J'ai été un des vainqueurs du référendum,
je serai un des vainqueurs de la présidentielle", a déclaré M. de
Villiers, qui a conclu son discours en appelant le peuple français "à
se saisir du drapeau (tricolore) qu'on piétine".
"Lève les couleurs et espère tout des
retrouvailles de la France avec la grandeur", a lancé M. de Villiers,
promettant de rassembler "tous les patriotes, d'où qu'ils viennent".
"Est-ce que la France va demeurer une
nation, ou devenir un espace multiculturel mondialisé", a demandé M. de
Villiers, qui a promis de "sortir la France de sa repentance
perpétuelle", en fêtant par exemple la victoire française d'Austerlitz.
Il a aussi promis de "fêter chaque année
le 30 mai 1968" et son "sursaut patriotique", quand "deux millions de
Français sont descendus dans la rue et ont mis fin à la chienlit
soixante-huitarde, et renvoyé Daniel Cohn-Bendit dans ses foyers".
Devant ses troupes, M. de Villiers encore
proposé un soutien aux "30.000 communes rurales qui se sentent
abandonnées pendant qu'on déverse des milliards d'euros sur les
banlieues".
Il s'est aussi engagé à inscrire dans la
Constitution que le mariage était réservé aux couples homme-femme, et à
imposer à l'école "la sélection par le mérite, l'efficacité, le
travail".
S'il était élu, les allocations familiales
seraient réservées aux familles françaises, le Conseil français du
culte musulman serait "supprimé" au nom du refus de l'ingérence
étrangère, a-t-il affirmé.
M. de Villiers, qui veut réduire la part
des prélèvements obligatoires dans le PIB à 33%, s'est prononcé contre
"l'impôt spoliateur", "pour l'artisanat plutôt que pour l'assistanat",
et a plaidé pour une "société tournée vers le travail plutôt que vers
le loisir".
Il a enfin annoncé qu'il allait se rendre
dans chacun des départements français tout au long du trimestre pour
présenter ses propositions.
Philippe de Villiers veut "faire gagner la France rurale"
AP | 09.09.06 | 14:57
PARIS (AP) -- Philippe de Villiers, le président du Mouvement pour la
France (MPF) dont l'université d'été se tient ce week-end à Guidel
(Morbihan), a déclaré samedi sur TF1 qu'il entendait "faire gagner la
France rurale", thème centrale de sa campagne présidentielle. Pour
cela, il préconise d"'écouter les 30.000 communes rurales qui,
aujourd'hui, se sentent abandonnées pendant qu'on déverse des milliards
d'euros sur les banlieues", de "mettre au pas les techno-parisiens qui
démantèlent nos services publics ruraux et qui préfèrent souvent l'ours
slovène au berger catalan", et enfin de "restituer les territoires
ruraux aux habitants de nos campagnes." A ce sujet, il propose
"qu'on interdise les rave-parties dans nos campagne parce la France
rurale ne doit pas être le terrain de jeu des apparatchiks et des bobos
parisiens". Soucieux de "créer la surprise" malgré des sondages
qui ne lui accordent qu'entre 2% et 5% des intentions de vote, Philippe
de Villiers estime que la campagne commence réellement avec son "tour
de France", entamé dans le Morbihan, et avec la présentation de son
projet présidentiel intitulé "Remettre la France en ordre". Un
projet dont il distingue "cinq choix fondamentaux": "la France rurale
plutôt que les techno-parisiens, la famille plutôt que le mariage
homosexuel proposé par le Parti socialiste ou le contrat d'union civile
proposé par Nicolas Sarkozy, la suppression des 35 heures pour
augmenter le pouvoir d'achat plutôt que l'asphixie de la France qui
travaille, l'immigration zéro plutôt que l'immigration subie ou
choisie, et une nouvelle Europe avec les patries plutôt que l'ancienne
Europe avec la Turquie". Quant à savoir s'il ne reprend pas là des
thèmes chers au Front national de Jean-Marie Le Pen, M. de Villiers
botte en touche: "je ne m'occupe pas des autres candidats, je développe
mon projet présidentiel", affirme-t-il. AP
Lundi 04 septembre 2006, 20h11 Philippe
de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), a affirmé que
Nicolas Sarkozy, "bras dessus, bras dessous" avec le chanteur de rap
Doc Gynéco à l'université d'été de l'UMP à Marseille, "c'est la com' et
la came", lundi sur -i-télévision.
"Le week-end
dernier, on a eu le cirque avec les éléphants du PS dont un qui
pleure", a affirmé M. de Villiers, faisant référence à l'université
d'été du Parti socialiste le dernier week-end d'août à La Rochelle, au
cours de laquelle l'ancien Premier ministre Lionel Jospin, les larmes
aux yeux, s'est expliqué sur l'échec du 21 avril 2002.
A
Marseille, lors de l'université d'été de l'UMP (du 1er au 3 septembre),
"on a eu le showbiz. Le docteur Sarko et le Doc Gynéco, bras dessus
bras dessous, c'est la com et la came", a-t-il dit.
"Amener dans un meeting un vieux rocker et un jeune rappeur, c'est le mélange des genres, ça ne marche plus", a-t-il ajouté.
Lundi 21 aout 2006, 14h43 Jack Lang a qualifié lundi de "fatwa" les déclarations du numéro 2 du PS François Rebsamen, qui soutient Ségolène Royal, appelant à un retrait de sa candidature et de celle de Dominique Strauss-Kahn à l'investiture socialiste pour la présidentielle.
"La fatwa renouvelée par François Rebsamen à l'égard des camarades candidats tourne le dos à notre culture socialiste et à nos valeurs communes", réagit l'ancien ministre dans une lettre à François Hollande.